À Propos

Libérons l'imaginaire de ses chaînes, de ses entraves !

Attiré par le cinéma depuis ma plus tendre enfance - mes parents pourront vous le confirmer - je souhaitais déjà tout petit en faire mon métier.

Mon objectif était de contribuer à l'épanouissement de cet art qui, à mon sens, peut nous apprendre beaucoup de la vie et des pensées d'autrui. Je fus amené à jouer le rôle du facteur dans le film  Aide-toi, le ciel t’aidera de François Dupeyron. Cette expérience m’a véritablement conforté dans cette passion du cinéma. Cependant, ce n'est qu'en décembre 2008, lors du concours Intervisions urbaines que cette idée s’est vraiment installée. Les équipes participantes devaient créer un court-métrage en 4 jours et 4 nuits, avec pour contrainte l’intégration obligatoire d’une bougie allumée, d’une carte postale et de la phrase : longtemps, je me suis couché de bonne heure de Proust ; un court-métrage de 5 min 40.

Nous avons donc réalisé un projet : nuit blanche. Le film met en avant la décadence d’un chômeur alcoolique et dénonce les ravages de l’alcool. C’est lors de ce concours que me fût décerné le prix de la meilleure interprétation - merci à Manu, Jean-christophe et Alassane. En parallèle, nous sommes venus en aide à une équipe dépourvu de caméra et que nous avons aidé à la réalisation de leur film qui a raflé le prix de la meilleure intégration des Objets obligatoires : Courir pour mieux survivre

 Commence alors le début d'une nouvelle voie !

Nous avons été sollicités, en janvier 2009, en vue d’un projet vidéo sur l’exposition des 16/25 ans face aux accidents domestiques. Après la scénarisation, nous avons commencé le tournage. Ce film expose les principaux risques que sont l’automédication, le manque de vigilance, et la cuisine (attention, ceci n’est pas une excuse à présenter à votre conjointe pour ne pas faire la cuisine. Ça ne marche pas, j’ai essayé !). Après cela, nous avons eu la chance d’être invité en Italie pour un concours où nous sommes tombés sur le genre Gore et où il fallait intégrer un sablier et un gant ainsi que la phrase : Dependi di punti di vista (ça dépend du point de vue). Avec Emmanuel Ferreira et Jean-Christophe Lejeune, nous avons écrit et réalisé le court-métrage, dans lequel un voyageur visite différents pays et assouvi ses envies cannibales, Backpacker. Dans le but de tester le canon 7d, nous avons, en fin octobre 2009, réalisé un court-métrage de façon improvisée. Ce projet fût des plus amusants et douloureux. En effet, on s’est encore une fois lancé dans l’improvisation, et j’ai également eu le droit à ma première (et dernière, j’espère) entorse, ce qui n’ a pas empêché de finir le tournage, le lendemain. Ce court-métrage a pour titre Engrenage

Après divers projets, nous avons à nouveau, en mars 2010, participer au concours de court-métrage sur la ville des Mureaux : 4 jours pour 1 court. L’enjeu était d’y ajouter encore une phrase : « Ne laisses jamais personne savoir ce que tu penses. », un sablier (qu’est ce qu’ils ont tous avec ce sablier ?) et une balle de ping-pong. Scénariste, figurant et aidant à la réalisation, nous sommes sortis avec le premier prix de ce concours avec le film "Je ne suis qu'une ombre" réalisé par Vincent Lecrocq.

Après m'être concentré sur le livre les ombres de l'ambition qui a pu voir le jour en 2011, je repasse derrière la caméra afin de lancer un projet resté en attente depuis : Hellsend. Ce fût une agréable aventure... rigolade, tests de methodes d'effets spéciaux, chorégraphies de combat qui finiront par être simplifiées. Une fois terminé, Hellsend me met face à une vérité : il faut investir dans une perche et plus de matériel technique. En mars 2012, le concours de court-métrage est relancé par l'association Plan Large. Le temps n'est pas forcément au rendez-vous mais je finis par m'inscrire avec Manu et Solveig. Nous produisons un film dramatique relatant le parcours et les difficultés d'un SDF : Un geste qui compte !, lauréat du concours.

Ne pas s’assoir sur ses lauriers est la clé de tout avancement professionnel. J’avance donc à présent dans la réalisation de divers projets personnels ainsi que la rédaction d'une nouvelle saga : La légende du Gaijin et les chroniques de Forsgüls.

Des projets plein la tête, qui n'attendent qu'une chose : sortir.